Rentrée des casses

Il y a des milliers de lycéens dans la rue,
des parents qui s’entredéchirent de « tu-ferais-mieux-de »,
des profs à l’agonie qui sont heureux que d’autres cygnes chantent avec eux,
des jeunes qui lèvent le poing et en perdent une main,
des jeunes déscolarisés qui rejoignent les bancs le temps d’une virée,
des politiques qui, loin d’éteindre le feu, récupèrent les fumées,

Et dans ce chaos socio-politico-générationnel, il y a Elwan, qui donne à penser que la jeunesse est loin d’être paumée.


On s’habitue à l’obscurité, parce que nos yeux cherchent toujours des rayons de lumière.

Journal d'une crise

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