J49 : 1er mai télétravaillé.

Qui aurait pensé en 1884 qu’on fêterait un jour le télétravail ?

Il est une première pour certains, un avantage reconduit de jour en jour pour d’autres, le télétravail est la grande révolution professionnelle de cette crise.
Il y a beaucoup de vidéos, d’articles, de polémiques, de conseils qui ont été diffusés.
Le sujet est trop vaste pour une analyse pro/contre, une description loufoque des visioconférences ou des inégalités des conditions de travail entre domicile.

Il y a un thème seulement que je n’ai pas encore vu aborder en télétravail et qui pourtant change beaucoup : ce sont les toilettes.

Alors je ne veux pas faire une généralité, mais c’est un sujet récurrent dans toutes les entreprises. Il s’aborde sous tous les angles : la propreté, la longueur des pauses, la mixité, les papotages, la disponibilité, le vide-émotion, l’emplacement trop proche/trop loin de l’open space … Bref les RHs pourraient écrire une collection complète « La complainte des toilettes. »

En télétravail, il y a différentes stratégies pour la pause pipi.

Ceux qui n’y vont pas. Les pauses pipi n’ont aucun intérêt s’il n’y a pas les collègues sur le chemin.

Ceux qui y vont plus souvent, parce qu’enfin ! ils sont chez eux, ils peuvent faire caca.

Ceux qui culpabilisent parce qu’ils ont raté le coup de téléphone. Ils rappellent dès qu’ils voient l’appel manqué :
« Désolée Fred, j’étais aux toilettes. »
Sérieux, tu dis pas ça au bureau ? Tu rappelles seulement.
C’était comme s’il fallait tout le temps justifier qu’on est toujours dispo derrière son poste, joignable et à l’affût.

Ceux qui se réfugient aux toilettes pour passer un coup de fil tranquille car la salle de bain / les toilettes, c’est la seule pièce avec un verrou. Lors des confcall, on le remarque au léger écho. Attention toutefois à ne pas activer la vidéo, cela pourrait être gênant, surtout si vous êtes assis.

Sur ce, je vous laisse sur un Pschitt ! de désodorisant parfum muguet.
Bon 1er mai.

Journal de confinement

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