J5: Cui cui

La nature reprend ses droits.

Il y a plus d’oiseaux dans la ville.
Les chants sont plus distincts, on les entend mieux.

En revanche, je me fais du souci pour les pigeons. On ne les a pas prévenus.
Va falloir aussi se serrer la ceinture, les gars ! Finis les miettes de chips et les restes de McDo éventrés sur le bitume du trottoir, bonjour lombrics et vers de terre du temps de grand-mère.

Je prédis une pandémie de colique ornitho-néphrétique.

Journal de confinement

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